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Hom Nguyen - Voyage
A2Z Art Gallery présente l’exposition de Hom Nguyen intitulée Voyage du 14 au 22 avril à Station. Elle sera l’occasion de partager avec le public l’expérience accumulée lors des derniers périples vécus par l’artiste dans le monde.

Exposition ouverte au public dans un lieu exceptionnel en plein cœur du Marais sur 500 m2

Station : 13-15 Rue du Pont-aux-Choux, 75003 Paris
2018 : Spéciale Année du Japon - la galerie se métamorphose en atelier
L'artiste japonaise Shiori Eda est en train de peindre sur une toile monumentale à la galerie. Le public est le bienvenu pour découvrir son univers tant minutieux que surréaliste.
Pré-Biwako Biennale : Au delà
Artiste : Shiori Eda
Adresse : L’église de Saint-Merry, Paris
Du 12 juillet au 30 aout 2018

À l’occasion de l’anniversaire de l’amitié franco-japonaise en cette année 2018, la A2Z Art Gallery est fière de collaborer avec la NPO Energy Field et Yoko Nakata, commissaire d’exposition de la Biwako Biennale, pour promouvoir les univers de Shiori Eda (née en 1983) et Emeric Chantier (né en 1986) en France puis au Japon.

Tout d’abord, une exposition collective, intitulée « Japonismes 2018 », sera organisée dans l’église de Saint-Merry, située à proximité du Centre Pompidou (Paris), du 12 juillet au 30 août. Chacun pourra y découvrir les créations formellement très différentes d’artistes japonais, et plus particulièrement une installation de Shiori Eda. Les églises en France sont aussi étranges pour les Japonais que les temples au Japon pour les Français. Saint-Merry est ainsi perçue par les invités japonais comme un lieu spécifique, un dispositif architectural et artistique permettant de quitter la vie ordinaire et d’introduire la dimension noble de l’humanité. Les œuvres de l’été 2018 traitent des rapports entre l’homme et la nature, oscillant entre émerveillement et questionnements. Elles utilisent le langage poétique contemporain de l’art japonais revisité ; elles amplifient, par leur forme et leur localisation, l’effet de surprise en se confrontant avec une architecture des siècles passés. Au-delà du quotidien, au-delà d’une église de Paris, au-delà de traditions spirituelles… Puis, lors de la BIWAKO Biennale, organisée à Ômihachiman, près de Kyoto au Japon, la commissaire d’exposition Yoko Nakata présentera sa sélection d’artistes japonais et internationaux, en particulier les œuvres de Shiori Eda et d’Emeric Chantier, du 15 août au 11 novembre 2018, dans de nombreuses zones préservées de la vieille ville de Biwako : la rue Shinmachi, bordée de maisons datant de l’époque Edo (1603-1868), la rue Nagahara située le long du canal Hachiman, ainsi que le temple Himure Hachiman.

Envie d’en savoir plus ? https://energyfield.org/biwakobiennale/fr/about/
Un dimanche à la galerie #4
23 septembre 2018

Organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art, qui soutient et défend les galeries et la création artistique française depuis 70 ans, Un Dimanche à la Galerie est un moment de découvertes et d'échanges réunissant galeristes, collectionneurs et grand public. Comme tous les ans, outre leur exposition, les 100 galeries participantes proposent spécialement pour cette journée des rencontres avec les artistes, des performances, des signatures d'ouvrages, des visites commentées, des brunchs ou encore des vernissages spécifiques. C'est une occasion unique pour le public de redécouvrir la richesse et la diversité de la programmation des galeries parisiennes, lieux accessibles à tous et ouverts aux dialogues.
Biennale de Biwako - "Au delà"
15 sep - 11 nov 2018
Artistes: Shiori Eda, Emeric Chanter et d'autres artistes internationaux
Adresse : Omihachiman Shiga prefecture Japan
Les arborés
Dans le cadre de la biennale d’art 2018 le service arts & expositions de la ville de Corbeil-Essonnes présente "Les Arborés"

L’exposition « Les arborés » s’inscrit dans la première édition d’une biennale d’art consacrée cette année au thème du végétal. Lieu du Vivant et de la créativité par excellence, en perpétuelle évolution, le végétal vient nous rappeler l’urgence, dans nos sociétés contemporaines menacées par le réchauffement climatique, la déforestation, ou les ravages des agricultures intensives, de remettre la Nature au centre des préoccupations humaines. La célébration du végétal sous toutes ses formes résonne comme un symbole fort, porteur de sens, à la fois esthétique et existentiel. Les trois artistes que nous présentons dans cette exposition, ont pour point commun de questionner la notion du Vivant et l’avenir de la planète. Ils nous interrogent en outre sur le temps qui passe et sur notre propre devenir.

Emeric Chantier végétalise les objets. Son travail, impressionnant de méticulosité, de minutie et de patience, ne saurait pourtant se résumer à une prouesse technique. Dans une démarche très scénarisée, Emeric Chantier nous raconte des histoires et porte une vision du monde à la fois « micro » et « macro » : miniaturiste et universaliste. Une question de fond balaye en effet toute son œuvre : l’homme fait partie intégrante de la Nature mais tend pourtant à s’en extraire. Son « Penseur », travaillé par le Végétal, semble nous enjoindre à l’introspection. Ne convient-il pas de redonner sa place au temps, et à l’humanité celle de « pousser des racines » ?

Ce message d’universalité, Marie-Noël Fontan, herboriste-tisserande pourrait aussi le faire sien, tant son œuvre transporte de racines, glanées des tropiques, du Guatemala au Salvador, jusqu’aux campagnes françaises. En quête de la mémoire, l’artiste semble tisser le temps qui passe. Elle écrit ses propres textes au moyen du tissu végétal, compose avec des lunaires, des ailantes, des vignes, des corozos, des langues-de-vache, des chichicastes, des cotons sauvages, et même des lichens. Dans son œuvre, la légèreté, la poésie, la fragilité ; gousses, cosses, fibres aux couleurs d’épice sont assemblées dans une trame à l’orfèvrerie délicate, jouant avec la transparence… tout un univers propice à la rêverie.

Geneviève Mathieu quant à elle, donne toute entière sa place au rêve. Son arbre-nature est destiné à faire entrer un pan de nature improbable dans un univers urbain souvent déshumanisé. Elle travaille elle aussi à base de matériaux naturels : base végétale vivante, mousses ou « feuillage stabilisé » viennent coloniser des matériaux modernes, le béton, le métal… La matière organique vivante est savamment enchâssée dans un dispositif immobile. Un procédé paradoxal qui met sous nos yeux une évidence : le végétal se renouvelle et, à la fin, la nature est la plus forte. Nos trois artistes présentés dans ces « Arborés » captent la vie même.
Visual System exposé au Centre Pompidou
Artistes : Visual System
18 octobre 2018 de 23h30 à 4h.
Forum, Centre Pompidou

A l’occasion du vernissage de la FIAC, l'agence We Love Art transforme le Forum du Centre Pompidou, le 18 octobre de 23h à 4h, pour partager avec le public une expérience artistique visuelle et sonore exceptionnelle autour d’une installation du collectif français VISUAL SYSTEM. L’œuvre monumentale dévoilera un parcours initiatique entre l’éphémère et l’hypnose basé sur la vitesse, où son et lumière se synchroniseront parfaitement et plongeront le public dans des sentiments d’immersion totale.
Des Étoiles à nos jours
Si Ma Desheng n’était pas en chair et en os, il serait le protagoniste d’un petit conte traditionnel chinois mêlant poésie, croyance, morale et philosophie. Il aurait pour ami l’artisan Kong Shu et son phénix sculpté, il serait voisin du professeur de musique aveugle Shi Kuang et du peintre au pinceau magique Ma Liang, puis il finirait sa vie incarné en vieux sage en haut d’une montagne. Mais Ma Desheng est en chair et en os, qu’importe le métal encombrant de sa chaise roulante. Sa main, elle, est légère comme l’air et sa force plus résistante que l’acier, somme d’un parcours singulier.

C’est au pays du marteau et de la faucille asiatiques que naît en 1952 ce non-communiste aux idées insoumises. Point de formation conventionnelle et d’endoctrinement à l’université, le jeune Ma Desheng voit rouge ce monde autoritaire et mystificateur, préférant s’échapper de l’idéologie du Parti pour gagner des sphères permises et délicieuses, et s’envoler avec les femmes dénudées qu’il grave sur bois le soir en rentrant de l’usine... Actes interdits et punis par les autorités communistes... Qu’importe, Ma Desheng est un homme libre.

Au lendemain du réalisme socialiste maoïste, il rencontre au Mur de la démocratie son futur ami, le poète Huang Rui, avec qui il pose la première pierre sur laquelle s’édifie une nouvelle ère : celle de l’art contemporain. S’affranchissant de l’art-production, il fonde le groupe avant-gardiste des “Étoiles” (Xingxing). Sans atelier de peinture, ni endroit pour exposer, les membres prônent la liberté d’expression et défient les autorités en accrochant leurs travaux sur les grilles extérieures du temple propagandiste du Musée des Beaux-arts de Pékin. Deux jours ! Pendant – seulement mais pourtant – deux jours, un nouvel art s’exhibe superbement aux yeux de tous avant l’intervention des autorités confisquant les œuvres. La mèche est allumée. Insatiable, le groupe brave les interdits, manifeste, expose encore et encore jusqu’à être finalement repéré.

C’est le début d’une ascension : Ma Desheng est vivement sollicité à présenter son travail à l’étranger et part pour une aventure internationale en 1985. Ses expatriations l’emmènent en Suisse, en France, à New-York ; ses désinvoltures nourrissent son insatiable créativité ; sa fougue croît à l’image des dimensions de ses œuvres – toujours plus grandes ; tout va crescendo, tout s’élève, se développe, s’amplifie... Jusqu’à ce tragique accident de voiture.

1992, Ma Desheng perd la mobilité de son corps. Pendant dix interminables années, l’artiste fougueux laisse place à l’homme meurtri. Une décennie de rééducation, de réapprentissage et un combat quotidien sont nécessaires pour qu’en 2002 finalement l’artiste renaisse en douceur, délaissant l’encre devenue trop difficile à dompter pour le feutre et l’acrylique davantage malléable.

De cet épisode, Ma Desheng porte désormais en lui toutes les nuances de la fragilité de l’équilibre. Dans la vie, tout ne tient qu’à un fil qu’il convient d’escalader en sachant qu’à tout moment, nous pouvons chuter. C’est ce que m’inspire ces rochers qui s’empilent dans cette flagrante instabilité, paradoxalement si apaisante... De sa première pierre posée en Chine à celles peintes sur ses toiles, Ma Desheng n’a cessé d’incarner ses « êtres de pierre ». Il est ces petits et grands cailloux qui rivalisent avec la montagne en voulant atteindre le sommet. Il est la résistance du granit, il est aussi sa faillibilité.

Sur de grandes toiles à taille humaine, Ma Desheng peint donc des êtres de pierre au cœur sensible. Des galets pour les uns, des rocs pour les autres... Aucune échelle ne permet de les inscrire dans un champ mesurable car le fond est sobrement texturé ou, parfois lissé par un aplat de couleurs. Seules ces masses architecturales poivre et sel génèrent l’espace. Leur apparence gibbeuse – lunaire ! – est rendue par d’énergiques coups de pinceaux et de doigts, visibles tant dans le tracé du geste que dans la densité de la matière picturale.

La surface du fond contraste de plus belle avec les figures en ce que Ma Desheng cerne chaque pierre d’un trait épais, figeant la composition. La coupure est nette, sans aspérité, comme un papier découpé de H. Matisse. Les courbes n’en sont pas moins sensuelles et s’accouplent au fur et à mesure qu’elles prennent de la hauteur. C’est à ce moment-là que l’illusion opère : le tas de cailloux revêt des formes humaines. Des dialogues surgissent, des positions apparaissent, des situations se produisent... Jouant des paréidolies, Ma Desheng s’abstient évidemment de nommer ses œuvres qui séquestrerait la force imaginative de l’observateur. Toute la puissance poétique tient à cette double lecture, celle de donner vie à la pierre, du symbole de la nature à l’interprétation sémiologique en passant par le plaisir des yeux.

D’ailleurs, la délectation de suivre du regard ses silhouettes voluptueuses prend une dimension nouvelle lorsque s’identifie clairement un corps féminin. Depuis ses petites gravures intimistes du soir aux grandes toiles d’aujourd’hui, l’image de la femme l’a toujours habitée. Ses œuvres récentes ne s’en cachent plus : au feutre ou à l’acrylique, les hanches, le ventre, les fesses, les seins, les jambes ne sont plus en pierre. Ici, les positions dansantes, remuantes et lascives de ces femmes sont jubilatoires, voire ostentatoires. Ces masses graphiques font agréablement écho à l’esthétisme matissien, le motif se répète à la manière warholienne, mais lorsque le trait se fait plus précis, c’est probablement là aussi, une certaine limite au charme poétique de l’informulé, à la beauté de l’évocation et du sous-entendu. En donnant directement à voir des corps sexualisés, la séduction s’évapore au profit d’une jouissance immédiate, d’un hédonisme affiché.

C’est donc au Château de Chamarande, en partenariat avec la A2Z Art Gallery, que l’artiste présente son parcours de 40 années de création (1979-2019) au travers de 40 œuvres révélant l’histoire d’un homme né pour briser les carcans qu’ils soient idéologiques ou physiques, né pour répandre le qi, né pour la liberté.

Anne-Laure Peressin
Critique d’art
Les mousses, sentinelles de la pollution
Émeric Chantier, artiste français, né à Montreuil en 1986, nous invite à prendre conscience, imaginer et réagir au ravers de ses sculptures animalières et humaines.

Sans être l’illustration militante d’un acte politicoécologique, l’artiste crée un corpus de sculptures végétales et mécaniques mettant en avant le sentiment introspectif perçu par l’Homme face aux origines et à l’avenir de la Nature.

Émeric Chantier choisit des sujets auxquels nous pouvons nous identifier. L’œuvre ne se veut pas moralisatrice mais interpellante, réflexive et méditative sur le lien intrinsèque qui unit l’histoire générationnelle de l’Humain à la Nature. Qu’on les observe avec minutie ou dans sa globalité, les sculptures d’Émeric Chantier amènent chacun de nous à nous interroger : comment l’Homme se positionne-t-il par rapport à la Nature ? Une discussion entre l’Animal, le Métal, le Minéral, le Végétal et l’Humain.
Togeth'HER
La Monnaie de Paris accueille du 19 au 23 février 2019, l’exposition intitulée «Artistes à la Une, Togeth’her»®, organisée pour soutenir les programmes en faveur de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes menés par ONU Femmes.

Le projet donnera carte blanche à 33 artistes contemporains, femmes et hommes venant du monde entier, en les invitant à imaginer sur une couverture (vierge) du magazine Vogue Paris, le portrait d’une femme iconique et inspirante à leurs yeux. Les 31 femmes d’exception ainsi représentées, ont, chacune dans leur domaine, bousculé les lignes à leur époque et transformé avec audace, style et créativité notre façon de voir le monde. Les œuvres seront exposées dans les salles de la Monnaie de Paris et vendues par la maison de vente aux enchères Christie’s pour le compte du Comité ONU Femmes France.

Ce projet conçu par le curateur David-Hervé Boutin, s’inscrit dans une des directions fortes du programme artistique de la Monnaie de Paris impulsé par sa directrice Camille Morineau (également présidente de AWARE : Archive of Women Artists Research and Exhibition): soutenir et rendre visible la création des artistes femmes à travers des expositions et des évènements.

Le « catalogue » de l’exposition et de la vente aux enchères reprenant l’ensemble des œuvres produites ainsi qu’un entretien de chacun des artistes, réalisé par Vogue, sera distribué auprès de ses lecteurs et abonnés de la région parisienne, avec le numéro de février 2019.

Les prestigieux partenaires de ce projet, très engagés dans l’art contemporain, ont, par ailleurs, en partage une attention particulière pour la cause des femmes : la maison Sisley (parrain de l’opération), UBS, vente-privee et la maison Christie’s.

Tous espèrent que cette exposition ouverte gratuitement au public saura toucher le plus grand nombre et, qui sait peut être aussi, inspirer les nouvelles générations.

Les artistes invités expriment quant à eux la pluralité et la liberté de voix et d’expressions que ce projet défend. Des artistes confirmés sur la scène internationale y côtoient la jeune génération. La mixité géographique et culturelle fut au cœur des critères de choix des artistes et des muses, ainsi que l’équilibre entre les artistes hommes et femmes.

En savoir plus : https://fr.calameo.com/read/0047091094bc8f9d4498b?page=77
Sept Chemins - Biennale d'art sacré contemporain
Offrir au public de découvrir les œuvres de créateurs contemporains de re- nommée internationale venus des quatre coins du monde, tel est l’esprit qui continue d’animer l’association des amis de la chapelle N.-D. et des Sept Dor- mants à Autun, à l’initiative de ce projet. Pour cette deuxième édition, pas moins de 25 artistes seront présents, en provenance de 11 pays (Algérie, Belgique, Russie, Etats-Unis, France, Géorgie, Grande-Bretagne, Italie, Israël, Taïwan, Turquie) :

Les plasticiens : Djoti Bjalava (Géorgie), Ferrante Ferranti (France), Loretta Rossi (Italie), Geoffroy de Montpellier (Belgique), Yazid Oulab (Algérie), Solo- mon Rossine (Russie), Bill Viola (USA), Will Menter (Angleterre), Ma Desheng (Chine).

Les artistes musiciens, dramaturges et réalisateurs : Ensemble Aznash Laa- man (Tchétchénie), Michaël Levinas (France) et l’Ensemble vocal De Caelis, Janusz Mrozovski (Pologne), Valère Novarina (Suisse), Nurith Aviv (Israël), Li Yu You (Taïwan), La Compagnie Alfred Alerte (France).
MA Desheng - Domaine régional de Chaumont-sur-Loire
Douze artistes sont invités à Chaumont-sur-Loire pour cette nouvelle saison d’art et de nature, sous le signe du rêve et de la poésie. C’est ainsi que seront présentés, dans les ailes Ouest et Sud du château, d’oniriques paysages du grand artiste chinois Gao Xingjian, par ailleurs Prix Nobel de littérature, avec pour titre Appel pour une nouvelle Renaissance. 2019 verra le retour de l’artiste ghanéen El Anatsui, avec une nouvelle installation de barques magistralement dressées face au fleuve, symbole des “passeurs” oubliés, au service des hommes, des matières et des idées...

C’est une forêt fantomatique de cordes tressées, reflet silencieux et immaculé des douleurs des arbres si souvent violentés, que propose, dans l’Asinerie, l’artiste brésilienne Janaina Mello Landini.

Fidèle à son univers infiniment poétique et à ses méditations sur le temps, l’érosion et l’instabilité des choses, Stéphane Thidet a conçu, quant à lui, deux installations spectaculaires : Les pierres qui pleurent et There is no Darkness (Il n’est pas d’obscurité) dans la Grange aux Abeilles et la Galerie de la Cour des Jardiniers.

L’inclassable Agnès Varda nous invitera, pour sa part, dans son monde imaginaire et sa Serre du Bonheur où dialoguent joyeusement tournesols et pellicules délicates de copies abandonnées de ses anciens films. Le magicien de la matière qu’est Christian Renonciat fera “parler le bois” dans un savant dialogue avec l’architecture du Château et des Écuries. Les parcs du Domaine et la Cour de la Ferme accueilleront d’imposantes et mystérieuses sculptures de l’artiste chinois Ma Desheng et du français Vincent Mauger. Mais cette saison d’art fera aussi surgir de vertes apparitions avec, dans le Château et les Écuries, des Portes de verre et de bois de Côme Mosta-Heirt, un vertige minéral et végétal de Cornélia Konrads, une tapisserie Mille fleurs de Luzia Simons et de subtils Orangers de porcelaine de Marc Couturier. Bref une nouvelle saison d’art, où s’allieront étroitement rêve, imaginaire et création.

Chantal Colleu-Dumond

Commissaire de la saison d'art
exposition de DanHôo
Avec une base calligraphique proposant des idéogrammes chinois, l’écriture proposée par DanHôo s’accompagne de codes de couleurs et d’une gestuelle nourrie depuis ces trente dernières années au contact d’artistes contemporains. L’oeuvre développée aujourd’hui présente le fruit de ce partage. L’ombre du geste vient mettre en lumière une écriture symbolisant tous les rêves et toutes les passions. Alternativement au dripping de Jackson Pollock, les projections de peintures de DanHôo naissent d’un geste aérien traçant au-dessus du support les caractères symbolisant l’Amour, le Rêve, l’Argent, le Bonheur, le Partage, l’Amitié, la Famille.

Le mariage entre la peinture contemporaine de DanHôo et l’écriture traditionnelle chinoise se dévoile, abandonnant la maîtrise académique au profit d’une écriture dynamique. Celle-ci relate ce que le critique d’art Michel Tapié appelait "la nécessité intérieure". Ainsi, DanHôo se présente à nous comme le chef d’orchestre d’un ensemble de symphonies picturales glorifiant le moment présent. Les notes vibrent, défilent et jonglent entre deux cultures reliées par un seul et même vecteur : la peinture.
UT PICTURA - Wahib Chehata (livre d'art par Wahib Chehata)
"UT PICTURA" est le prochain livre de l'artiste Wahib CHEHATA. En collaboration avec la maison d’éditions Amu Darya, ce projet est la première monographie de l’artiste. Ce livre d’art rassemblera une très grande partie de ses oeuvres (photos, peintures et dessins) réalisées et exposées ces dix dernières années en France comme à l’étranger. Avec vous, nous souhaitons réaliser un très bel ouvrage de 400 pages en couleurs, au format 27 x 21cm, dos carré cousu. Ce livre sera imprimé sur un papier luxueux pour un excellent rendu photographique. C’est un projet ambitieux qui nécessite des moyens et c’est pour cela que nous vous sollicitons.

Nous souhaitons aussi garder une certaine indépendance pour ce projet, c'est la raison pour laquelle nous privilégions le financement participatif afin d'agir avec nos contributeurs et faire exister nos initiatives tous ensemble. Donner corps à un livre est une aventure hautement symbolique dans tout ce que cela peut représenter. Faire naitre un projet, avec le désir du partage et du soutien, est un acte qui porte tout son sens. Faire vivre l'art, le livre, l'édition... Partager tout cela ensemble, voilà une aventure de notre temps !

Merci d'avance !

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